Boulevard Dingo

DINGO

DU 30 AVRIL AU 31 MAI
Place Blanqui
SAINT-TROPEZ

Cette exposition, organisée par le Grand Prix Photo de Saint-Tropez, vous permettra de découvrir les photographies de Dingo qui prennent la forme de mises en scène saisissantes et audacieuses, toujours empreintes de positivité et souvent teintées d’humour, portées par des couleurs éclatantes. Ce qui passionne Dingo, ce n’est pas uniquement l’automobile en tant qu’objet, mais la façon dont elle s’inscrit dans nos vies, les expériences qu’elle rend possibles et les émotions qu’elle fait naître.
Depuis plus de quarante ans, ce photographe incontournable de l’univers de l’automobile et de la moto a profondément marqué la presse et la publicité grâce à un style unique et immédiatement reconnaissable. Au fil de sa carrière, Dingo a collaboré avec 45 marques automobiles et participé au lancement de six magazines spécialisés, orchestrant la mise en scène de plus de 10 000 modèles, figurants et assistants.
Dingo  a signé 940 couvertures de magazines automobiles et contribué à révéler plus de 500 modèles de voitures et de motos. Ses photographies se distinguent par des mises en scène spectaculaires et singulières.

BIOGRAPHIE

C’est évidemment un surnom, mais tellement bien porté !
Ses clichés nous fascinent depuis presque cinquante ans. Ils sont reconnaissables entre mille. Avec poésie et talent, Dingo a imposé un style inimité qui dépasse le simple cadre de la photo de voitures ou de motos. Ses visuels racontent des histoires et sont souvent le miroir de la société. 
Encore enfant il sait qu’il deviendra photographe, car fasciné par l’incroyable univers de couleurs de Cheyco Leidman et par Jeanloup Sieff pour ses cadrages très grand angle. Quelle déception pour son grand-père lui avait acheté un pressing pour qu’il pérennise l’entreprise familiale !!
Rapidement, même avant d’avoir obtenu son permis de conduire il s’équipe d’une fourgonnette (il en aura dix !) débordante de matériel hétéroclite : groupe électrogène, éclairages, pinces, échelles, câbles, treuil, cordes, trépied, soufflettes et surtout de solides valises qui contiennent ses précieux boitiers et objectifs et il se lance sur les routes, dans des hangars, des parkings et dans tous les lieux les plus inattendus pour y réaliser ses mises en scène où “les trucages sont réalisés sans trucages” dit-il.
Dingo, autodidacte n’ayant jamais été accepté dans une école de photo, réalisera sa première photo dingue en 1978 : il organise un piquenique sur le bord d’une route, en bloque l’accès sans autorisation avec des cônes de chantier “empruntés” et il met en scène sa propre voiture. Pas de chance il oublie de masquer sa plaque et se fera appréhender pour terminer son aventure en garde à vue.
Depuis toujours Dingo est fidèle à Canon, dont il a utilisé au moins treize boitiers différents. Dans une interview Dingo expliquera “j’ai eu de la chance d’être chez Canon : quand ils ont sorti des boitiers numériques tous les boutons étaient les mêmes , disposés à la même place, aucun besoin d’apprivoiser une nouvelle ergonomie”. Il a fait six millions de clichés et plus de 700 couvertures de magazines d’autos et ensuite de motos.
Pourquoi tant s’intéresser aux autos ? Il répond : “à ta naissance ton père a emmené ta mère à la maternité en voiture et quand tu meurs ton cercueil part lui aussi au cimetière en voiture”.
Dingo vous avez dit ?

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